Le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle face à la presse

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point de presse nov 2016Monsieur Zacharie PEREVET, Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (MINEFOP) s’est entretenu ce lundi 31 octobre 2016 avec les femmes et les hommes de média, à la salle de conférence dudit Ministère, sise à la rue CEPER. Ceci dans le cadre d’une communication gouvernementale axée sur l’organisation en cours des examens de qualification professionnelle et les activités des Centres de Formation Professionnelle d’Excellence de Douala, Limbé et Sangmélima, deux points majeurs des missions assignées à ce département ministériel.

Depuis le mardi, 18 octobre 2016 dernier, environ 4 000 candidats sont en lice pour l’obtention du Diplôme de Qualification Professionnelle (DQP) sur toute l’étendue du triangle national dans à peu prêt 20 spécialités. Pendant une semaine les candidats ont confronté leurs connaissances théoriques à la pratique avec l’usage des machines et autres appareils. Et ce mardi, 1er novembre 2016, ils vont affronter les épreuves écrites jusqu’au 8 novembre prochain. Les examens et concours relevant du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle sont des sessions d’évaluation et de validation certificative qui se catégorisent comme suit :

  • Les sessions de l’examen national du Diplôme de qualification Professionnelle ;
  • Les sessions de Validation des Acquis de l’Expérience ;
  • Les sessions des examens supervisés ;
  • Les sessions des examens harmonisés au niveau régional des SAR/SM ;
  • Les sessions des concours d’entrée dans les structures publiques.

Le Diplôme de Qualification Professionnell� � �� �� � e l&� @ � de la Formation Professionnelle qui atteste que son titulaire maîtrise les compétences, aptitudes et connaissances permettant l’exercice d’activités professionnelles qualifiées. Y prennent aussi part, plusieurs intervenants des administrations partenaires telles que le Ministère du Tourisme et des Loisirs et le Ministère des Transports pour ce qui est du Certificat d’Aptitude Professionnelle à l’Enseignement de la Conduite Automobile (CAPEC) et ce dans la dynamique du principe de cotutelle.

La qualification professionnelle correspondante est reconnue et signifiée par l’obtention d’un DQP classé par niveau et par catégorie en référence au Code du Travail camerounais et à la Classification Internationale type des Professions de l’Organisation Internationale du Travail.

Pour le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, le Diplôme de Qualification Professionnelle apparaît aujourd’hui comme un gage « d’employabilité pour les personnes à la recherches d’un emploi, dans la mesure où elle permet de donner le meilleur aperçu de leurs capacités et aussi de leurs potentialités et d’efficacité les employeurs dans la mesure où, ceux-ci, à travers les référentiels métiers-compétences, évaluent correctement leurs besoins de main d’œuvre afin de les « apparier » facilement sur un marché du travail donné en fonction de l’offre et de la demande ». Une réflexion est d’ailleurs en cours avec les administration concernées pour une meilleurs prise en compte des certifications issues de la formation professionnelle dans les concours et recrutements initiés par le Gouvernement et ce, pour plus d’équité et de justice sociale. Et la contribution des promoteurs des structures privés car capitale. Ils doivent obtenir du MINEFOP un agrément pour leur centre.

Tel est de manière succincte, le contenu de l’information délivrée par le MINEFOP à la presse pour ce qui est de l’organisation du Diplôme de Qualification Professionnelle session d’octobre 2016 au Cameroun.

En outre, le MINEFOP a précisé que Centres de Formation Professionnelle d’Excellence de Douala, Limbé et Sangmélima ont ouvert leurs portes depuis le mois de juillet 2016 dernier avec l’organisation des galops d’essai avec les travailleurs uniquement et ce en cours du soir pour tester le fonctionnement des installations et équipement de pointe fruits de la coopération Cameroun-Corée. Pour les apprenants ordinaires, la rentrée est prévue en janvier 2017. Les modalités d’accès à ces Centres pour ce type d’apprenant sont encore en cours d’examen et les coûts de formation seront tributaires du montant de la subvention de l’Etat. Compte tenu des dépenses liées notamment à la matière d’œuvre, à l’entretien et à la maintenance des infrastructures de dernière génération installées dans ces centres, à la prise en charge des vacations et stages, si la subvention de l’Etat est à hauteur de 100 millions par centre, l’étude sur le modèle économique visant la pérennisation du standing de ces Centres de Formation Professionnelle d’Excellence préconise que le coût de formation de l’apprenant sous responsabilité parentale soit fixée autour de 500 000Fcfa. Des négociations sont en cours et d’ici peu les parents seront informés.

Le MINEFOP a tenu à ajouter à toutes fins utiles que toutes ces activités menées s’inscrivent dans le cadre des prescriptions du DSCE qui recommande une « …formation professionnelle, reposant sur un dispositif modernisé et considérablement renforcé par une formation continue étendue et doublée d’un système de valorisation des acquis de l’expérience pour pouvoir dispenser aux élèves sortant des cycles d’enseignement fondamental et secondaire un paquet solide de connaissances axées sur la maîtrise des savoir-faire requis sur le marché de l’emploi et préparant les bénéficiaires à la création d’emplois ».

Il n’a pas omis de recommander aux femmes et aux hommes de médias présents de porter ces messages à leurs principales cibles pour qu’elles soient au même niveau d’information que nous.

Catherine FERRÉ

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